La Fqsida et la Fondation Farha unissent leurs forces contre le VIH/sida

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La Fqsida et la Fondation Farha unissent leurs forces contre le VIH/sida
18 mai 2017
SOLIDAIRES
Nous vous l’annoncions dans notre courriel du 4 avril dernier : la Fondation québécoise du sida et la Fondation Farha ont fusionné le 1er avril, sous la bannière unique de la Fondation québécoise du sida, pour mieux unir leurs forces contre le VIH/sida!

« Il s’agit d’une excellente nouvelle pour tous ceux et celles qui luttent contre le VIH/sida au Québec! Nous avons toujours entretenu des liens étroits avec la Fondation Farha et sommes heureux de nous unir dans cette nouvelle relation », a déclaré Sylvain Laflamme, président du conseil d’administration de la Fqsida. « Ce rapprochement arrive à un moment opportun et permet de promouvoir notre vision commune : Ensemble, préparons un monde sans sida ni VIH! »

Chef de file québécois de la lutte contre le VIH/sida, la Fondation Farha a distribué au cours des 25 dernières années près de 10 millions de dollars à quelque 76 organismes québécois offrant des soins et services aux personnes vivant avec le VIH/sida, ainsi que des programmes de prévention et d’éducation.

Nous sommes fiers de cette alliance et sommes heureux de renouveler ainsi notre engagement auprès des communautés du Québec. L’expérience conjointe de nos deux fondations contribuera à répondre mieux encore aux nombreux enjeux de la lutte.

Mark Wainberg – Disparition d’un très grand nom de la lutte contre le VIH

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Mark Wainberg
Disparition d’un très grand nom de la lutte contre le VIH
18 mai 2017

Mark WainbergScientifique de renommée mondiale, le Montréalais Mark Wainberg est décédé en avril dernier, à l’âge de 71 ans.

Dès le début des années 1980, il s’engagea activement dans la lutte contre le VIH/sida et en fit son combat. Il y consacra non seulement sa carrière scientifique et médicale, mais devint aussi l’un des pionniers de la défense des droits des personnes séropositives et des communautés les plus touchées, à une époque où le sujet était tabou et impopulaire.

Le Dr Wainberg est notamment connu pour avoir découvert le médicament antiviral 3TC, en 1989. Il s’agit de l’une des toutes premières molécules efficaces contre le VIH. Le 3TC contribua à changer le cours de la maladie et il est encore largement utilisé dans les trithérapies, grâce auxquelles l’infection est devenue une maladie chronique.

Mark Wainberg est également célèbre pour ses multiples contributions dans le domaine de la résistance du virus aux médicaments. Avec son équipe, il travaillait à mieux comprendre ses mécanismes, ainsi que les mutations génétiques du virus, et à découvrir les moyens de les contrer.

Proche du milieu québécois de lutte contre le VIH/sida et de la Fondation Farha, notamment, il déclarait en 2000 dans une entrevue au McGill Reporter : « Il nous incombe à tous d’être des activistes du sida. » Ardent militant pour l’accès pour tous aux médicaments, il est l’un de ceux qui ont permis aux populations marginalisées et aux pays pauvres, ceux d’Afrique notamment, de bénéficier des retombées de la recherche sur les traitements du VIH/sida.

Source : Radio-Canada
Yanick Villedieu – 4 avril 2017

L’ABC de la luttre contre le VIH : Primo-infection

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L'ABC de la luttre contre le VIHPrimo-infection
18 mai 2017

C’est la période suivant l’entrée du virus dans le corps. À ce stade, le virus se multiplie rapidement et les risques de transmission sont plus élevés.

Cette première phase peut s’accompagner de symptômes qui ressemblent à ceux de la grippe, comme la fièvre, des maux de gorge, des douleurs musculaires, la fatigue, un gonflement des ganglions lymphatiques, et d’éruptions cutanées.

Ces symptômes, qui disparaissent après quelques semaines, ne se manifestent pas chez toutes les personnes infectées. La primo-infection passe parfois inaperçue. C’est durant cette période que le système immunitaire produit des anticorps pour se défendre contre le virus.

Source : L’essentiel du VIH/sida, Portail VIH/sida du Québec, Benoît Lemire

Agir : devenez membre du conseil d’administration de la Fqsida

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Agir : devenez membre du conseil d’administration de la Fqsida
18 mai 2017

La Fqsida prend un nouvel élan, notamment avec l’arrivée en février dernier de Baya Touré à sa direction et notre récente fusion avec la Fondation Farha.

Nous prévoyons également pour les prochaines années plusieurs activités de visibilité et de mobilisation, et nous avons besoin dans cette perspective d’un conseil d’administration (CA) fort, diversifié, motivé et impliqué.

C’est peut-être l’occasion pour vous de faire la différence! Plusieurs opportunités s’offrent à vous : MainsSolidaires

˃ Représentant-e des personnes vivant avec le VIH
• pour la région de Montréal (1 an)
• pour les autres régions (1 ou 2 ans)
˃ Représentant-e pour la région de Montréal (2 ans)
˃ Expert-e : ayant une expertise ou affiliation particulière (financement, événement, développement, communication, etc.)

Intéressée, intéressé ? Nous vous invitons à nous décrire votre parcours et à nous faire part de votre motivation dans une brève lettre de présentation, avant le 29 mai 2017, à l’attention de Mme Baya Touré, Directrice générale – direction@fqsida.org.

La Fondation québécoise du sida est à la recherche de nouveaux membres pour son conseil d’administration 2017-2018 !

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La Fondation québécoise du sida est à la recherche de nouveaux membres pour son conseil d’administration 2017-2018 !

La Fondation québécoise du sida a vécu plusieurs changements au cours de la dernière année, notamment sa fusion avec la Fondation Farha. Pour les prochaines années, plusieurs projets de visibilité et de mobilisation sont prévus. Pour ce faire, nous avons besoin d’un conseil d’administration fort, diversifié, motivé et impliqué.

Si vous êtes intéressé.e à faire partie de notre CA, prière d’envoyer une lettre de présentation à l’attention de Mme Baya Touré, Directrice générale à direction@fqsida.org en expliquant votre motivation et votre parcours avant le 29 mai 2017.

Plusieurs postes sont à combler :

Représentant-e PVVIH (personne vivant avec le VIH)
• Région de Montréal (1 an)
• Autres régions (1 ou 2 ans)

Représent-e
• Région de Montréal (2 ans)

Expert-e
Cette personne possède une expertise ou une affiliation particulière (financement, événement, développement, communication, etc.)

La Fondation québécoise du sida et la Fondation Farha unissent leurs forces dans la lutte contre le VIH/sida

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La Fondation québécoise du sida et la Fondation Farha unissent leurs forces dans la lutte contre le VIH/sida
4 avril 2017

Nous sommes fiers de vous annoncer que la Fondation Farha et la Fondation québécoise du sida se sont regroupées sous la bannière unique de la Fondation québécoise du sida depuis le 1er avril 2017.

Connue pour son engagement soutenu auprès de nombreux organismes québécois offrant des soins et services aux personnes vivant avec le VIH/sida, la Fondation Farha a distribué près de 10 millions de dollars au cours des 25 dernières années.

«Il s’agit d’une excellente nouvelle pour tous ceux et celles qui luttent contre le VIH/sida au Québec ! Nous avons toujours entretenu des liens étroits avec la Fondation Farha et sommes heureux de nous unir dans cette nouvelle relation », a déclaré Sylvain Laflamme, président du conseil d’administration. « Ce rapprochement arrive à un moment opportun et permet de promouvoir notre vision commune qui est : Ensemble, préparons un monde sans sida ni VIH !»

Tous les dons destinés à la Fondation Farha et reçus après le 1er avril 2017 seront respectueusement gérés par l’entité fusionnée. Cela inclut les dons jumelés, planifiés, et toutes autres sortes de dons.

Sylain Laflamme
Président du conseil administration

Une nouvelle directrice pour la Fqsida

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UNE NOUVELLE DIRECTRICE POUR LA FQSIDA
Le 15 février 2017

Nous sommes heureux de vous annoncer l’arrivée de Baya Touré à la direction générale de la Fqsida. Baya connaît bien les différents enjeux reliés au financement de la lutte contre le VIH et contribuera à donner un nouvel élan à la Fondation, dans un contexte de plus en plus difficile pour les organismes membres, notamment avec les coupes budgétaires de l’Agence de santé publique du Canada (ASPC).

Populations clés

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POPULATIONS CLÉS
Le 15 février 2017

Dans la dynamique actuelle de l’épidémie de VIH/sida au niveau mondial, les communautés les plus exposées au virus sont les travailleuses et travailleurs du sexe, les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes et les utilisateurs de drogues injectables. En raison des discriminations, voire de la criminalisation qu’elles subissent, ces personnes sont en effet 10 à 24 fois plus susceptibles d’être infectées par le VIH que la population générale. En cause, un accès limité à la prévention et aux soins, lorsque leurs pratiques sexuelles ou d’usage de drogue sont condamnées par la société, voire par l’État. Selon les termes de référence des Nations Unies, ce sont des populations dites « clés » dans l’épidémie.

Source : Pulsation – Juin 2016 – Coalition PLUS

Financement fédéral : quel avenir pour la lutte contre le VIH?

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FINANCEMENT FÉDÉRAL DE LA LUTTE CONTRE LE VIH
Le 15 février 2017

Les organismes de la Fqsida touchés par les coupes du fédéral poursuivent, aux côtés de leurs homologues canadiens, les efforts pour que soient maintenus leurs fonds et que soit revu en profondeur le mode de financement par Ottawa de la lutte contre le VIH.

Au moment où la fin de la pandémie paraît techniquement possible, on déplore le manque de vision de la part du gouvernement fédéral.

Dans ce contexte de grande précarité, votre soutien à la lutte contre le VIH au Québec fait d’autant plus la différence. Vos dons ponctuels nous sont aussi très précieux! Merci!

GEIPSI : QUEL AVENIR POUR LA LUTTE CONTRE LE VIH?

Yvon Couillard est le directeur général de GEIPSI, organisme montréalais œuvrant auprès d’une clientèle fortement marginalisée, vivant avec le VIH/sida ou le virus de l’hépatite C (VHC) et qui présente un profil en itinérance, en toxicomanie et, parfois, en santé mentale. L’entrevue qu’il nous a accordée jette un éclairage inquiétant sur l’avenir de la lutte contre le VIH au Canada.

Le financement fédéral représente 45 % du budget de GEIPSI. Pour Yvon, la priorité est claire : maintenir le centre de jour. Mais la perte de ces fonds signifierait la suppression d’un des deux postes d’intervenants, la diminution des services et la réduction des heures d’ouverture.

Pour l’heure, Yvon attend une réponse à sa demande de budget transitoire : s’il est accepté, le dispositif prévoit pour les organismes concernés le maintien des fonds pour une année. Au terme de cette année, les directeurs devront présenter leur plan stratégique de financement. Les coupes prévues par Ottawa ne sont en effet aucunement remises en question et il est demandé aux organismes de trouver eux-mêmes l’argent nécessaire à leurs activités!

La situation est particulièrement préoccupante, car Ottawa ne semble avoir aucune vision en matière de lutte contre le VIH et le VHC. Au Québec, par exemple, les organismes œuvrant auprès des utilisateurs de drogues injectables (parmi les populations clés), les itinérants, ou auprès des femmes (hormis les travailleuses du sexe), sont pour la plupart menacés par les suppressions du fédéral. Aucune stratégie visant à suppléer aux services mis en péril par ces coupes ne semble prévue!

Yvon sait pouvoir compter sur la mobilisation du mouvement communautaire de lutte contre le VIH pour obtenir le financement fédéral pour 2018-2022 de ces organismes. Mais il ne cache pas l’inquiétude de son équipe et de ses bénéficiaires.

REVS+ Burkina Faso – Le défi de la prise en charge des communautés vulnérables

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REVS+ BURKINA FASO – LE DÉFI DE LA PRISE EN CHARGE DES COMMUNAUTÉS VULNÉRABLES
Le 15 février 2017

En décembre dernier, REVS+ – membre burkinabé de Coalition PLUS – organisait à Ouagadougou un grand atelier impliquant de nombreuses organisations non gouvernementales de lutte contre le VIH/sida ou actives dans le domaine des droits de la personne, ainsi que divers décideurs et leaders d’opinion du pays. Objectif : aborder les défis liés à la prise en charge des groupes les plus vulnérables à l’épidémie au Burkina Faso et faire en sorte que ces populations soient à la fois moins stigmatisées et mieux considérées dans leurs droits fondamentaux ou besoins de santé.

Martine Somda – Présidente de REVS+ et Administratrice de Coalition PLUS
Crédit : © Coalition PLUS

Pour Martine Somda, Présidente de REVS+ et Administratrice de Coalition PLUS, cet atelier a constitué « une victoire, dans la mesure où il a convaincu les décideurs et 15leaders d’opinion présents d’affronter avec sérénité, détermination et pragmatisme les questions d’accès aux services de prévention, de soins et de traitements du VIH pour tous les citoyens, sans distinction de sexe, de religion ou encore d’orientation sexuelle et d’identité de genre ».

Des acquis sont certes à relever au Burkina Faso en matière de lutte contre le sida, avec une prévalence de VIH passée de plus de 7 % en 1997 à 0,8 % aujourd’hui en population générale, selon l’ONUSIDA. Mais d’importants défis demeurent en matière de prise en charge des quelque 95 000 personnes séropositives que compte le pays, en particulier au sein des communautés les plus précarisées socialement ou économiquement.

Pour parvenir à maintenir les acquis de la lutte menée depuis de nombreuses années contre ce fléau, la mise en œuvre d’actions de proximité en direction des personnes incarcérées, des enfants, des handicapés, des travailleuses du sexe, et bien entendu des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes ou encore des utilisateurs de drogues injectables, doit donc être un impératif de tous les instants. Malheureusement, l’environnement social au Burkina Faso demeure encore hostile ou indifférent à ces communautés.