Notre vision pour un monde sans VIH

La fin du VIH est-elle possible ?

Il y a quelques années, on ignorait encore comment mettre un frein à l’épidémie de VIH/Sida. Mais aujourd’hui nous savons que l’accès à la prévention, au dépistage, aux traitements, ainsi qu’une meilleure qualité de vie pour les personnes séropositives et les populations les plus exposées au risque de transmission du VIH feront toute la différence. Il s’agit donc plus de trouver les moyens financiers et humains pour parvenir à une éradication de la maladie.

Ensemble préparons un monde sans sida ni VIH

La Fondation québécoise du sida s’est engagée aux côtés d’autres organismes communautaires québécois à agir en vue de mettre fin à l’épidémie du VIH. Cette vision commune du mouvement de lutte contre le VIH/sida du Québec à laquelle adhère la Fondation est une manière de faire comprendre aux populations l’importance de la solidarité et de la collaboration pour vaincre l’épidémie.

Montréal ville sans sida

En décembre 2017, Montréal a été la première ville canadienne à s’engager à vaincre l’épidémie de VIH sur son territoire. Sa mairesse, Valérie Plante, a adhéré au Programme commun des Nations-Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA), permettant ainsi d’accélérer la réponse à l’épidémie dans la ville. La lutte se fera aux côtés des acteurs du mouvement et des communautés touchées par le VIH et notamment avec la Fondation québécoise du sida. Les deux entités démarrent ainsi un partenariat qui aura des retombées fructueuses dans l’avancée de la lutte contre l’épidémie du VIH.

Objectifs 95-95-95

Nombreuses sont les stratégies utilisées selon les pays pour éradiquer le VIH/Sida, cependant, les acteurs du secteur sont conscients que le traitement reste l’élément le plus important pour atteindre des résultats probants. À cet effet, le programme de l’ONUSIDA a lancé l’objectif mondial 95-95-95. Ce plan implique qu’à l’horizon 2025 :

  • 95% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique.
  • 95% de toutes les personnes infectées par le VIH reçoivent un traitement anti rétroviral durable.
  • 95% des personnes recevant un traitement antirétroviral aient une charge virale durablement supprimée.

La Fondation Québécoise du Sida, en tant qu’acteur de la lutte contre le VIH/Sida, adhère totalement à cet objectif et continue de rechercher des fonds destinés aux organismes offrant des services aux personnes affectées ou atteintes par la maladie.