Prophylaxie pré-exposition (PPrE) et prophylaxie post-exposition (PPE)

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PROPHYLAXIE PRÉ-EXPOSITION (PPrE)ABC
ET PROPHYLAXIE POST-EXPOSITION (PPE)

Le 13 mai 2015

La PrEP consiste à prendre régulièrement en prévention un médicament normalement utilisé pour traiter le VIH afin de concentrer ce médicament dans l’organisme et ainsi réduire le risque d’infection en cas d’exposition.

La prophylaxie post-exposition (PPE) est prescrite aux personnes non infectées après une exposition au VIH. On a démontré que si l’on prend la PPE dans les 3 jours suivant une exposition réelle à une infection par le VIH, on peut réduire le risque d’infection.

Prévalence et incidence

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PRÉVALENCE ET INCIDENCE
Le 18 février 2015

La prévalence est une mesure de l’état de santé d’une population à un instant donné. Pour une affection donnée, elle est calculée en rapportant à la population ciblée le nombre de cas de maladies présents à un moment donné dans cette population. La prévalence est une proportion qui s’exprime généralement en pourcentage.

Il ne faut pas confondre prévalence et incidence. L’incidence ne tient compte que des nouveaux cas par an. Alors que la prévalence s’appuie sur le nombre total de cas présents, c’est à dire ceux déjà présents plus ceux incidents. Ainsi la prévalence est toujours supérieure à l’incidence.

Charge virale indétectable

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CHARGE VIRALE INDÉTECTABLE
Le 25 novembre 2014

C’est l’objectif du traitement. Lorsqu’une personne séropositive est sous traitement, le but est d’arriver à diminuer la quantité de virus dans son sang jusqu’à ce qu’on ne parvienne plus à le détecter lors des bilans sanguins. Le seuil de détection au Québec est de 40 copies de virus par millilitre de sang. En dessous de ce seuil, cela indique que le VIH est moins actif. Le système immunitaire peut ainsi se reconstruire et la personne peut se garder en bonne santé. Une charge virale indétectable réduit considérablement les risques de transmission, d’un niveau élevé à un niveau très faible*.

*Selon le Consensus d’experts de l’INSPQ, les relations sexuelles non protégées par un condom passent d’un niveau élevé à un niveau négligeable lorsque six conditions sont réunies.

Immunodéficience

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IMMUNODÉFICIENCE
Le 16 juin 2014

L’immunodéficience correspond à un déficit du système immunitaire. Également appelée immunodépression, elle a pour conséquence la baisse ou la disparition de la capacité d’un organisme à lutter contre les infections et les maladies. Lorsqu’elle est marquée et durable, elle rend le malade particulièrement sensible aux infections opportunistes (causées par des germes normalement inoffensifs et qui affectent seulement des organismes aux défenses affaiblies). Il existe deux types d’immunodéficience : l’immunodéficience innée (rare) et l’immunodéficience acquise dont l’exemple le plus connu est le sida.

Source : Santé magazine.net

ITSS

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ITSS

Le 23 avril 2014

Les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) sont regroupées en trois catégories :

– les infections bactériennes – chlamydia, gonorrhée, syphilis
– les infections virales –  VIH, hépatites B et C, herpès, VPH
– les infections parasitaires – morpions, gale

La plupart se transmettent par l’échange de fluides corporels infectés (sécrétions vaginales, sperme, liquide prééjaculatoire, sang) lors de relations sexuelles — orales, vaginales ou anales. Certaines, comme l’herpès et le VPH, se transmettent également par contact peau à peau des parties génitales.

Il est à retenir que la majorité des personnes infectées n’ont pas de symptômes et ignorent donc qu’elles peuvent transmettre une ITSS.

Pour en savoir plus : itss.gouv.qc.ca

 

Dévoilement

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DÉVOILEMENT
Le 7 février 2014

En raison de sa nature confidentielle, le statut sérologique est protégé par la Charte des droits et libertés de la personne et la Loi sur les droits de la personne. Il n’existe donc aucune obligation légale de révéler son statut dans les situations de la vie courante et en l’absence de risque de transmission. Mais la question du dévoilement de sa séropositivité se pose quotidiennement pour les personnes vivant avec le VIH. Doit-on le dire ou le cacher? À qui? Quand? Comment? Il s’agit d’un choix souvent difficile, car la stigmatisation et le rejet, réels ou perçus, sont toujours présents.

Vaccin préventif vs vaccin curatif

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VACCIN PRÉVENTIF VS VACCIN CURATIF

Le 22 novembre 2013

Le vaccin préventif est administré à une personne saine de l’infection visée : en introduisant un constituant du virus ou du virus inactivé (sorte de leurre), le système immunitaire réagit en fabricant des anticorps. Si, des années plus tard, le virus pénètre dans l’organisme, ces anticorps le reconnaissent et le détruisent.

Un vaccin curatif – aussi appelé thérapeutique – est administré à une personne souffrant d’une infection virale chronique contre laquelle les anticorps produits naturellement sont inefficaces. Le vaccin curatif vise alors à augmenter l’activité des défenses naturelles.

Il n’existe encore aucun vaccin contre le VIH. La plupart des recherches en cours portent sur des formes thérapeutiques.

Plaidoyer

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PLAIDOYER
Le 26 Juillet 2013

À l’origine, le plaidoyer est un discours prononcé en cour de justice pour défendre le droit d’une partie.

Les organismes non gouvernementaux (ONG) ont développé des discours de plaidoyer pour défendre les droits de personnes qui n’arrivaient pas à se défendre face à de puissantes institutions (gouvernements, entreprises internationales, grands propriétaires, etc.), qui poursuivent leurs propres intérêts.

L’objectif du plaidoyer est le plus souvent la défense des droits et l’amélioration des conditions de vie et du bien-être des plus démunis, des personnes vivant dans la grande pauvreté, des minorités opprimées, des personnes atteintes de maladie, exclues et rejetées.

En utilisant la force du témoignage et du plaidoyer, les ONG cherchent à gagner « la bataille de l’opinion publique », la seule susceptible de faire changer les politiques des dirigeants les plus puissants et des grandes entreprises. Le plaidoyer favorise l’émergence de la conscience d’une citoyenneté mondiale.

Source : entre’AIDES – n°31

Primo-infection

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PRIMO-INFECTION
Le 18 février 2013

C’est la période suivant l’entrée du virus dans le corps. À ce stade, le virus se multiplie rapidement et les risques de transmission sont plus élevés. Cette première phase peut s’accompagner de symptômes qui ressemblent à ceux de la grippe, comme la fièvre, des maux de gorge, des douleurs musculaires, la fatigue, un gonflement des ganglions lymphatiques, et d’éruptions cutanées. Ces symptômes, qui disparaissent après quelques semaines, ne se manifestent pas chez toutes les personnes infectées. La primo-infection passe parfois inaperçue. C’est durant cette période que le système immunitaire produit des anticorps pour se défendre contre le virus.

Source : L’essentiel du VIH/sida, Portail VIH/sida du Québec, Benoît Lemire

Observance

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OBSERVANCE

Le 31 juillet 2012

L’observance thérapeutique désigne les capacités d’une personne à prendre un traitement selon une prescription donnée. Ces capacités sont influencées positivement ou négativement par des facteurs de plusieurs natures et qui peuvent agir les uns sur les autres.

Parmi les causes de non observance les plus communes, on trouve l’oubli, le fait de ne pas être chez soi, un changement dans les routines quotidiennes, la difficulté à prendre ses traitement aux horaires prescrits, le désir d’éviter les effets secondaires, le fait de se sentir déprimé(e), la crainte d’être vu(e) en train de prendre le traitement, ou encore l’interruption d’approvisionnement d’antirétroviraux pour les séropositifs des pays pauvres et à revenu intermédiaire. Concernant les effets secondaires, les études démontrent bien leur impact négatif sur le degré d’observance.

L’accompagnement et le soutien des personnes pour améliorer leur observance thérapeutique est donc indispensable et s’inscrit dans une prise en charge globale prenant en compte leur vécu de la maladie et le sens qu’elles donnent aux traitements et à leurs effets indésirables.

Source : counselingvih.org