Projet Nova

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Projet Nova
La fin des questionnements sans réponse
7 mars 2018

Vous venez de recevoir votre diagnostic, il révèle que vous êtes une personne atteinte d’une infection transmissible sexuellement et par le sang (ITSS). Vous avez besoin d’informations !

Vers qui se tourner, à qui s’adresser, vous avez une multitude de questions qui vous taraudent l’esprit. Comment faire face à cette nouvelle donne? Le projet Nova a été mis en place pour vous assister.Ensemble

Créé par le Portail VIH/sida du Québec, l’un de nos organismes membres, sa mission première est de fournir de l’information en ce qui concerne les réalités de l’infection au VIH. L’accompagnement se fait de façon anonyme, confidentielle et gratuite. Le Projet Nova, c’est également le partage d’expériences avec des groupes de personnes vivant avec le VIH/sida. Avec Nova, il est désormais possible d’avoir des réponses en clavardant, en textant ou en téléphonant.

Il permet en outre de prévenir vos partenaires pour un dépistage ou un traitement rapide et de participer à des soirées d’information en ligne.

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REVS+ Burkina Faso – Le défi de la prise en charge des communautés vulnérables

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REVS+ BURKINA FASO – LE DÉFI DE LA PRISE EN CHARGE DES COMMUNAUTÉS VULNÉRABLES
Le 15 février 2017

En décembre dernier, REVS+ – membre burkinabé de Coalition PLUS – organisait à Ouagadougou un grand atelier impliquant de nombreuses organisations non gouvernementales de lutte contre le VIH/sida ou actives dans le domaine des droits de la personne, ainsi que divers décideurs et leaders d’opinion du pays. Objectif : aborder les défis liés à la prise en charge des groupes les plus vulnérables à l’épidémie au Burkina Faso et faire en sorte que ces populations soient à la fois moins stigmatisées et mieux considérées dans leurs droits fondamentaux ou besoins de santé.

Martine Somda – Présidente de REVS+ et Administratrice de Coalition PLUS
Crédit : © Coalition PLUS

Pour Martine Somda, Présidente de REVS+ et Administratrice de Coalition PLUS, cet atelier a constitué « une victoire, dans la mesure où il a convaincu les décideurs et 15leaders d’opinion présents d’affronter avec sérénité, détermination et pragmatisme les questions d’accès aux services de prévention, de soins et de traitements du VIH pour tous les citoyens, sans distinction de sexe, de religion ou encore d’orientation sexuelle et d’identité de genre ».

Des acquis sont certes à relever au Burkina Faso en matière de lutte contre le sida, avec une prévalence de VIH passée de plus de 7 % en 1997 à 0,8 % aujourd’hui en population générale, selon l’ONUSIDA. Mais d’importants défis demeurent en matière de prise en charge des quelque 95 000 personnes séropositives que compte le pays, en particulier au sein des communautés les plus précarisées socialement ou économiquement.

Pour parvenir à maintenir les acquis de la lutte menée depuis de nombreuses années contre ce fléau, la mise en œuvre d’actions de proximité en direction des personnes incarcérées, des enfants, des handicapés, des travailleuses du sexe, et bien entendu des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes ou encore des utilisateurs de drogues injectables, doit donc être un impératif de tous les instants. Malheureusement, l’environnement social au Burkina Faso demeure encore hostile ou indifférent à ces communautés.

VIH : Les outils existent, le financement doit suivre

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VIH : LES OUTILS EXISTENT, LE FINANCEMENT DOIT SUIVRE
Le 8 septembre 2016

L’été s’achève. Un bel été ensoleillé dont nous espérons que vous avez pu profiter pleinement. Pour marquer la rentrée, nous vous proposons un petit retour sur l’actualité VIH de la saison estivale, avec une sélection de nouvelles qui ont retenu notre attention, notamment en provenance de Durban (Afrique du Sud) où s’est tenue la 21e conférence internationale sur le VIH/sida (du 18 au 23 juillet 2016).

coupleC’est confirmé, les séropositifs dont la charge virale est indétectable ne peuvent transmettre le VIH à leur partenaire
Une étude américaine, parue le 12 juillet dans le Journal of the American Medical Association, a suivi pendant 16 mois 1166 couples sérodiscordants, dont le tiers était des couples homosexuels, et a établi qu’aucune transmission du VIH n’avait eu lieu entre les partenaires dès lors que la charge virale du partenaire séropositif était indétectable. Le traitement médical destiné à faire baisser la charge virale peut donc être indubitablement considéré également comme un moyen de prévention très efficace, puisqu’il empêche la transmission du virus. La pertinence de cette approche, appelée « Traitement comme prévention » (TasP : Treatment as Prevention en anglais), est donc une fois de plus confirmée, car elle contribue significativement au recul de l’épidémie.

PrEP « à la demande » : Une approche prometteuse
L’efficacité de la prophylaxie pré-exposition (PrEP en anglais) ne cesse de s’avérer et chaque nouvelle étude montre que la PrEP réduit considérablement le risque de transmission du VIH. Le médicament Truvada a d’ailleurs été approuvé en novembre dernier par Santé Canada comme traitement préventif. Rappelons que ce médicament empêche la réplication du virus et prévient donc l’infection de la personne nouvellement exposée au risque de transmission. Une étude canadienne a établi à 98 % son efficacité en prise continue.
À la conférence de Durban, la PrEP « à la demande » a été plus particulièrement au cœur des débats. Il s’agit d’un traitement prophylactique ponctuel prescrit lors d’épisodes de risques élevés de transmission. Une première étude avait établi son efficacité à 86 %. Une nouvelle étude française (362 individus suivis entre novembre 2014 et juin 2016) a donné des résultats encore plus spectaculaires. Une seule personne, qui avait en fait interrompu la PrEP, a été infectée.
La PrEP « à la demande », bien gérée, représente une approche prometteuse pour les populations très vulnérables au risque de transmission, où le taux de prévalence est très élevé et au sein desquelles la chaîne de transmission semble difficile à briser. Non seulement elle entraîne moins d’effets secondaires que la formule en prise continue, mais en plus elle permet de substantielles économies qui pourraient encourager son développement auprès de plus grands bassins de populations à risque.

L’objectif 90-90-90 : Une cible ambitieuse
Lors de la conférence de Durban, plusieurs acteurs de la lutte contre le VIH/sida ont dénoncé « un décalage énorme entre les promesses politiques faites pour mettre fin au sida et la réalité sur le terrain, avec des financements insuffisants et des systèmes de santé au bord de l’implosion. »
Le financement reste pourtant l’enjeu principal dans l’atteinte d’ici 2020 de l’objectif
90-90-90 : 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique;
90 % des personnes dépistées reçoivent un traitement antirétroviral durable;
90 % des personnes sous traitement ont une charge virale durablement supprimée.
Aujourd’hui, 51 % des personnes séropositives ignorent qu’elles le sont; 3 personnes séropositives sur 4 n’ont pas accès au traitement; ce ratio est de 9 sur 10 chez les enfants. Nous avons tous les outils pour combler l’écart, mais le défi reste immense, en raison des coûts des médicaments, mais aussi de ceux reliés aux infrastructures et aux ressources humaines et médicales nécessaires. Nous ne pourrons atteindre la cible
90-90-90 sans une réelle volonté politique.

Sources : La Presse, Ici Radio-Canada, Seronet

L’objectif 90-90-90 : Une cible ambitieuse

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L’OBJECTIF 90-90-90 : UNE CIBLE AMBITIEUSE
Le 8 septembre 2016

Lors de la conférence de Durban, plusieurs acteurs de la lutte contre le VIH/sida ont dénoncé « un décalage énorme entre les promesses politiques faites pour mettre fin au sida et la réalité sur le terrain, avec des financements insuffisants et des systèmes de santé au bord de l’implosion. »

Le financement reste pourtant l’enjeu principal dans l’atteinte d’ici 2020 de l’objectif
90-90-90 : 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique;
90 % des personnes dépistées reçoivent un traitement antirétroviral durable;
90 % des personnes sous traitement ont une charge virale durablement supprimée.

Aujourd’hui, 51 % des personnes séropositives ignorent qu’elles le sont; 3 personnes séropositives sur 4 n’ont pas accès au traitement; ce ratio est de 9 sur 10 chez les enfants. Nous avons tous les outils pour combler l’écart, mais le défi reste immense, en raison des coûts des médicaments, mais aussi de ceux reliés aux infrastructures et aux ressources humaines et médicales nécessaires. Nous ne pourrons atteindre la cible
90-90-90 sans une réelle volonté politique.

Notre saison préférée

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NOTRE SAISON PRÉFÉRÉE
Le 8 septembre 2016

La mobilisation communautaire contre le VIH ne connaît pas de trêve estivale! Les équipes ont mis tout leur dynamisme et leur bonne humeur à préparer les activités de l’été, bien souvent avec le renfort des bénévoles. Petit florilège.

Journées communautaires Fierté 2016

Le kiosque d’ACCM – Fierté Montréal 2016

Sensibilisation et information lors de la journée communautaire à l’occasion de la Fierté Montréal 2016, date incontournable à l’agenda de la lutte contre le VIH! Les averses n’ont même pas pu altérer l’enthousiasme de celles et ceux venus à la rencontre du public. L’organisme ACCM y a, à lui seul, distribué 10 000 condoms!

Soulignons également la formidable énergie au kiosque de Maison Plein Cœur, ainsi que sa dynamique participation cet été à différentes activités de collectes de fonds, toutes plus ludiques les unes que les autres.

Comme chaque année, également, Gap-Vies a mené plusieurs activités de proximité de sensibilisation et de prévention à l’occasion d’événements rassembleurs à Montréal et dans les environs, comme la Carifiesta, les Week-ends du Monde, les tournois sportifs, etc.

Soirées dépistage dans les lieux de rencontres, comme les saunas et les boîtes de nuit, pour MIELS-Québec, notamment. Anonyme, gratuit et confidentiel, le dépistage est effectué par un infirmier et un intervenant social, tous deux toujours disponibles pour également répondre aux questions.

Pour ACCM, plusieurs semaines de réflexion et de travail ont vu également cet été leur aboutissement avec le lancement de son nouveau site Web et de sa nouvelle identité visuelle. Une très belle réalisation dont l’équipe peut être fière!

Sexe-au-menuCertains organismes ont également relayé la campagne de la COCQ-SIDA Sexe au menu. Combine tes ingrédients. Les hommes gais, bisexuels, trans et ceux qui, ici et là, aiment le sexe avec des hommes sont invités à découvrir ou redécouvrir six stratégies pour se protéger du risque de transmission du VIH : la PrEP (prophylaxie préexposition), la PPE (prophylaxie postexposition), le dépistage, le condom, la considération de la charge virale et la sécurité négociée. Une campagne à l’humour décalé!

… Et la rentrée s’annonce tout aussi active!

MAROC – dépistage : première marche vers la fin du VIH/sida

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ALCS AU MAROC – LE DÉPISTAGE : LA PREMIÈRE MARCHE VERS LA FIN DU VIH/SIDA
Le 26 novembre 2015

depistage

© Coalition PLUS (Daniel Hérard)

À l’approche du 1er décembre ? Journée mondiale de lutte contre le sida ? l’ALCS, membre marocain de Coalition PLUS, organise, au cours du mois de novembre, ses désormais traditionnelles Journées nationales de dépistage, en partenariat avec le ministère de la Santé du Maroc. Objectif : faciliter l’accès au dépistage anonyme et gratuit du VIH à la population marocaine, conformément aux objectifs du plan stratégique national de lutte contre le sida. 

Dans le cadre de la précédente édition de cet évènement, 38 500 tests avaient été réalisés dans les 28 centres et les 5 bus mobiles gérés par l’ALCS, à travers 40 villes et villages du Royaume. Un formidable bilan, rendu possible par l’engagement de 50 médecins bénévoles et de 200 volontaires tout au long des 4 semaines que dure l’opération.

Selon les estimations de l’ONUSIDA, plus de 30 000 personnes vivent actuellement avec le VIH au Maroc, dont environ 80 % ignorent qu’elles sont infectées faute d’avoir été dépistées. Par ailleurs, 60 % des personnes séropositives diagnostiquées n’accèdent au circuit de prise en charge médicale qu’à un stade tardif de l’infection. Pourtant, plusieurs études ont montré qu’une personne dépistée tôt et prise en charge précocement ne transmet plus le virus grâce aux effets protecteurs du traitement. Le dépistage est donc bel et bien la première marche vers la fin de l’épidémie.

Visitez alcs.ma

Les moyens de nos ambitions!

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LES MOYENS DE NOS AMBITIONS!
Le 26 novembre 2015

Alors que l’on souligne la 28e Journée mondiale contre le sida, la communauté internationale continue de se mobiliser afin de concrétiser la stratégie de l’ONUSIDA « Objectif zéro : zéro nouvelle infection au VIH, zéro discrimination, zéro décès dû au sida ». À l’aube de 2016, le portrait de la lutte contre le VIH/sida se dessine plein d’espoir.

On assiste en effet à un net recul de l’épidémie : le nombre de nouveaux cas est en chute depuis une quinzaine d’années, de même que, depuis une dizaine d’années, le nombre de décès liés au sida.

L’amélioration de l’accès aux traitements explique en grande partie ces résultats. Également, la thérapie antirétrovirale, dont les effets secondaires sont moindres aujourd’hui, est dorénavant synonyme d’une meilleure santé et d’une espérance de vie proche de la normale pour les personnes séropositives. De plus, les traitements correctement utilisés diminuent la charge virale jusqu’à la rendre indétectable, ce qui peut réduire de 90 % le risque de transmission du VIH. Les avancées dans le domaine du traitement et de la prévention, ainsi qu’en matière de droits, ouvrent donc de réelles perspectives.

Mettre fin à l’épidémie d’ici 2030, selon les objectifs de l’ONUSIDA, exigera pourtant encore beaucoup de travail, notamment afin de rendre le dépistage plus accessible, de permettre le traitement des 22 millions de personnes séropositives non traitées, de maintenir et d’intensifier les efforts de prévention. Car le coût encore trop élevé des médicaments, les tabous reliés au VIH et la stigmatisation et la discrimination qui en découlent, les inégalités socio-économiques, la criminalisation de l’homosexualité qui perdurent dans certains pays ou encore la criminalisation des personnes séropositives demeurent autant de défis à relever.

VIH : le 1er décembre… et tous les autres jours de l’année

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VIH : LE 1er DÉCEMBRE… ET TOUS LES AUTRES JOURS DE L’ANNÉE
Le 14 novembre 2014

FB

Chaque année autour du 1er décembre, à l’occasion de la Journée mondiale contre le sida, le VIH revient l’espace de quelques jours sur le devant de la scène. Les médias partagent ainsi le message d’espoir des acteurs partenaires dans la lutte contre l’épidémie, à travers la campagne de l’ONUSIDA « Objectif zéro : zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination, zéro décès lié au sida ».

Rejoignez nous dès maintenant sur Facebook!
Depuis 2011, en effet, ce leitmotiv guide au quotidien les efforts de tous, des plus grandes organisations jusqu’aux initiatives locales les plus modestes. C’est pour témoigner jour après jour de ces actions, des avancées comme des embûches, des victoires comme des déconvenues que la Fqsida s’invite désormais sur les médias sociaux. Une page Facebook, pour renforcer le dialogue avec le public, pour mieux faire circuler l’information autour d’un sujet qui demeure brûlant, aux implications multiples : actualités, projets des organismes de la Fqsida, statistiques, avancées sociales, nouvelles approches de prévention, témoignages, etc.

Nous voulons également, avec cette nouvelle vitrine, vous exprimer toute notre reconnaissance et souligner l’inestimable soutien que vous nous apportez à travers vos dons.

2030 : Un monde sans VIH

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2030 : Un monde sans VIH

VIH/SIDA : L’ÉPIDÉMIE ENFIN ÉRADIQUÉE!
Le 15 septembre 2014

sidaAlors que s’achève 2030, les derniers chiffres publiés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) concernant le VIH/sida sont éloquents : il n’y a eu aucune nouvelle transmission au cours de ces 24 derniers mois!

C’est une victoire sans précédent pour toute la communauté internationale. Les objectifs de prévention, de dépistage et de traitement ont pu être atteints grâce à la formidable mobilisation des différents acteurs de la lutte contre le VIH.

Le plus récent rapport émis par l’ONUSIDA souligne notamment la synergie des travaux scientifiques et médicaux et des avancées remarquables en matière de défense des droits, tout au long de ces cinq décennies de pandémie.

Également, depuis ces 15 dernières années en particulier, l’engagement et le soutien des décideurs politiques du monde entier ont permis que soient consacrés tous les efforts nécessaires à la lutte contre le VIH.

L’enjeu était de taille : que les personnes les plus exposées au risque de transmission puissent bénéficier réellement des services de santé dont elles avaient besoin! Pour cela, il a fallu agir simultanément sur tous les fronts : campagnes d’information et de sensibilisation, prévention ciblée et adaptée, intensification de l’accès au dépistage et aux soins et traitements, lutte pour le respect des droits et contre les discriminations et la criminalisation, etc.

Tout cela n’aurait pas été possible sans l’incroyable soutien de millions de donateurs à travers le monde. Leur appui à diverses fondations a permis de contribuer au financement de nombreuses avancées contre le VIH, sur le plan scientifique, mais également directement en lien avec la réalité des communautés les plus touchées.

On ne guérit toujours pas l’infection, pourtant les experts s’accordent aujourd’hui à parler au passé de l’épidémie de VIH/sida.

Soirée légendaire, un dépistage c’est clair

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PRÉVENTION DE LA SYPHILIS :
« SOIRÉE LÉGENDAIRE, UN DÉPISTAGE C’EST CLAIR »

Le 16 juin 2014

La syphilis est l’une des ITSS en augmentation très marquée au Québec. Les hommes gais et les hommes ayant des relations sexuelles avec d‘autres hommes (HARSAH) sont particulièrement touchés*.

La COCQ-SIDA lançait en avril dernier une campagne de prévention visant à rappeler l’importance de se faire dépister régulièrement et d’aviser ses partenaires afin de réduire le nombre d’infections au sein de la communauté.

La syphilis étant souvent asymptomatique, il est difficile de savoir si l’on est infecté. De plus, elle se transmet facilement. C’est pourquoi le test de dépistage est l’un des meilleurs moyens de préserver sa santé sexuelle et celle de ses partenaires.

« Bien que les hommes gais et les HARSAH se fassent dépister beaucoup plus souvent que la moyenne des gens, il leur est recommandé d’augmenter leur fréquence de dépistage afin de contrer l’épidémie. Aviser ses partenaires s’avère également un moyen efficace de réduire le nombre d’infections et d’éviter d’être réinfecté » déclare Geneviève Némouthé de la COCQ-SIDA.

* Données disponibles en ligne : inspq.qc.ca