BLITS : Aborder autrement la sexualité auprès des 15 à 25 ans avec Sexe-Cité

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BLITS : ABORDER AUTREMENT LA SEXUALITÉ
AUPRÈS DES 15-25 ANS AVEC SEXE-CITÉ

Le 16 février 2016

Augmentation des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) chez les 15-24 ans, « hypersexualisation » de la société, absence de cours d’éducation sexuelle (depuis 2005) des programmes scolaires au Québec… Nos jeunes ne trouvent pas toujours réponse à leurs questions; parents et éducateurs se sentent souvent démunis.

Né de ce difficile constat, Sexe-Cité du BLITS est une initiative d’éducati
on à la sexualité qui vise à développer l’empowerment – le pouvoir d’agir – des 15-25 ans, à travers les notions de plaisir, de consensus et de sécurité et de santé sexuelle.

Les ateliers Sexe-Cité ont ainsi pour objectifs de :
• Stimuler l’émergence d’une conscience critique à l’égard des stéréotypes, de la pornographie et des messages sexuels omniprésents dans notre société;
• Actualiser les connaissances en matière d’ITSS, modes de transmission et prévention;
• Favoriser la participation active (communication, consensus, respect mutuel);
• Augmenter l’estime et la confiance en soi, et favoriser la prise de conscience de ses propres besoins, valeurs, désirs et limites en matière de sexualité.

Offerts gratuitement dans les organisations qui en font la demande, les ateliers sont conçus pour des groupes non mixtes (femmes/hommes) de 6 à 15 participants. Ils consistent en trois rencontres d’environ 1 heure 30 chacune.

Sexe-Cité, c’est aussi un microsite pour les jeunes, avec des vidéos et des quiz de sensibilisation.

Visitez blits.ca/sexe-cite/c-est-quoi

Coalition PLUS dit STOP à l’apartheid médical!

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COALITION PLUS DIT STOP À L’APARTHEID MÉDICAL!
Le 16 février 2016

Combler l'écart

Actuellement, à peine 41 % des personnes adultes vivant avec le VIH dans le monde bénéficient d’un traitement antirétroviral. Et seuls 32 % des enfants infectés par le virus ont accès à ces médicaments vitaux. Globalement, 9 personnes séropositives sur 10 vivent dans des régions du monde où ces précieuses molécules ne sont pas accessibles dès le diagnostic de séropositivité.

Dans les pays les plus pauvres, la plupart des patients diagnostiqués sont détournés de la prise en charge médicale. Faute de suffisamment de traitements, on leur dit de revenir quand ils auront développé un sida, même si cela pourrait être trop tard. Dans la plupart des pays riches, peu importe l’état d’avancement de l’infection, toutes les personnes vivant avec le VIH ont accès aux soins et traitement dont elles ont besoin.

Une nouvelle forme d’apartheid médical que l’on vit à l’échelle mondiale. Et ces inégalités d’accès à la santé ne sont pas seulement révoltantes. Elles sont également aberrantes au vu des connaissances scientifiques actuelles. Rappelons-le, en effet : une personne séropositive dépistée et traitée efficacement ne transmet plus le virus grâce à l’effet préventif du traitement. Sans mise sous traitement, pas de fin du sida.

Agissant depuis toujours sur le terrain pour remédier à cette injustice, les militants de Coalition PLUS ont décidé de porter un message clair à leurs gouvernements : fini les excuses, le temps est compté, il est désormais urgent de mettre sous traitement chaque personne séropositive. Des millions de vies en dépendent.

Merci de nous avoir rejoints dans ce combat. Vos dons permettent nos actions.

Visitez coaltionplus.org

Photo : campagne du 1er décembre 2014 de l’ONUSIDA

Les moyens de nos ambitions!

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LES MOYENS DE NOS AMBITIONS!
Le 26 novembre 2015

Alors que l’on souligne la 28e Journée mondiale contre le sida, la communauté internationale continue de se mobiliser afin de concrétiser la stratégie de l’ONUSIDA « Objectif zéro : zéro nouvelle infection au VIH, zéro discrimination, zéro décès dû au sida ». À l’aube de 2016, le portrait de la lutte contre le VIH/sida se dessine plein d’espoir.

On assiste en effet à un net recul de l’épidémie : le nombre de nouveaux cas est en chute depuis une quinzaine d’années, de même que, depuis une dizaine d’années, le nombre de décès liés au sida.

L’amélioration de l’accès aux traitements explique en grande partie ces résultats. Également, la thérapie antirétrovirale, dont les effets secondaires sont moindres aujourd’hui, est dorénavant synonyme d’une meilleure santé et d’une espérance de vie proche de la normale pour les personnes séropositives. De plus, les traitements correctement utilisés diminuent la charge virale jusqu’à la rendre indétectable, ce qui peut réduire de 90 % le risque de transmission du VIH. Les avancées dans le domaine du traitement et de la prévention, ainsi qu’en matière de droits, ouvrent donc de réelles perspectives.

Mettre fin à l’épidémie d’ici 2030, selon les objectifs de l’ONUSIDA, exigera pourtant encore beaucoup de travail, notamment afin de rendre le dépistage plus accessible, de permettre le traitement des 22 millions de personnes séropositives non traitées, de maintenir et d’intensifier les efforts de prévention. Car le coût encore trop élevé des médicaments, les tabous reliés au VIH et la stigmatisation et la discrimination qui en découlent, les inégalités socio-économiques, la criminalisation de l’homosexualité qui perdurent dans certains pays ou encore la criminalisation des personnes séropositives demeurent autant de défis à relever.

Campagne de prévention : Dans mon sac

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CAMPAGNE DE PRÉVENTION : DANS MON SAC
Le 19 août 2015

Dans mon sacDepuis quelques années, le Québec connaît une augmentation des cas d’infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), telle la chlamydia. Les femmes ne sont pas épargnées et c’est pourquoi il est nécessaire de les sensibiliser à l’importance de préserver leur santé sexuelle.

La COCQ-SIDA, organisme partenaire de la Fqsida, a ainsi développé la première campagne de promotion de la santé et de prévention du VIH et des autres ITSS à l’intention des femmes du Québec. Une sexualité épanouie, en santé et à l’abri des ITSS, c’est ce que promeut la campagne « Dans mon sac », lancée le 6 juillet dernier.

Le site dansmonssac.ca propose une information factuelle, axée sur les notions de plaisir, de découverte et de sexualité engagée, et non subie.

Bien que certaines femmes présentent des facteurs accrus de risques, la vulnérabilité au VIH n’est pas un état fixe : une femme, à différents moments dans sa vie, peut être confrontée à des situations qui augmentent le risque d’une infection au VIH.

La campagne présente ainsi les sacs de quatre femmes de profils différents :
– Lyne, la cinquantaine, fraîchement séparée, est à la recherche de nouveaux partenaires
– Rosa, jeune femme migrante, cherche à tisser des liens dans son pays d’accueil
– Audrey aime la fête et les rencontres multiples
– Julie, jeune mère de famille, ignore l’infidélité de son conjoint

Parmi la quinzaine d’organisations qui collaborent à cette belle initiative, soulignons en particulier la participation de ACCM, CASM et Gap-Vies, membres de la Fqsida.

Visitez dansmonsac.ca

Source : cocqsida.com

La prophylaxie pre-exposition

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LA PROPHYLAXIE PRÉ-EXPOSITION, QU’EST CE QUE C’EST ?
Le 13 mai 2015

PrEP

La prophylaxie pré-exposition est une méthode médicale qui consiste à administrer, dans un but préventif, les traitements contre une maladie avant l’exposition à celle-ci : c’est le cas par exemple des traitements contre le paludisme que l’on entame avant de voyager en zones impaludées.

Dans le cas du VIH, la prophylaxie pré-exposition (PPrE ou PrEP en anglais) consiste en un traitement antirétroviral anticipé (les mêmes médicaments que pour traiter l’infection au VIH) pour certaines personnes non infectées, mais à risque élevé d’exposition au VIH, afin de diminuer le risque d’infection. Le traitement a pour objectif de bloquer la multiplication du VIH au cas où il pénétrerait l’organisme et, ainsi, d’empêcher le VIH d’infecter tout le corps.

La PPrE représente une méthode de prévention efficace supplémentaire qui n’est cependant pas destinée à tous les types de personnes à risque élevé d’infection au VIH. Elle n’est pas non plus destinée à être utilisée seule, mais bien associée à d’autres méthodes, comme les condoms, et en combinaison avec le dépistage du VIH.
De même, elle n’est pas indiquée pour toute la vie, mais pour les périodes (courtes ou longues, espacées ou fréquentes) de la vie d’une personne durant lesquelles il y a de réels risques d’exposition au VIH.

Bien suivie, la PPrE a démontré son efficacité pour celles et ceux qui ont un risque réel d’infection au VIH.

Pour en savoir plus sur la PPrE, consultez votre médecin.

Sources : cliniquelactuel.com

Prophylaxie pré-exposition (PPrE) et prophylaxie post-exposition (PPE)

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PROPHYLAXIE PRÉ-EXPOSITION (PPrE)ABC
ET PROPHYLAXIE POST-EXPOSITION (PPE)

Le 13 mai 2015

La PrEP consiste à prendre régulièrement en prévention un médicament normalement utilisé pour traiter le VIH afin de concentrer ce médicament dans l’organisme et ainsi réduire le risque d’infection en cas d’exposition.

La prophylaxie post-exposition (PPE) est prescrite aux personnes non infectées après une exposition au VIH. On a démontré que si l’on prend la PPE dans les 3 jours suivant une exposition réelle à une infection par le VIH, on peut réduire le risque d’infection.

8 mars : Célébrons les femmes!

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8 MARS : CÉLÉBRONS LES FEMMES!
Le 18 février 2015

Le 8 mars de chaque année, c’est la Journée internationale de la femme. Symbole de la lutte pour l’égalité entre les sexes, cette date est l’occasion de célébrer toutes celles et ceux qui ont contribué à l’amélioration de la condition féminine. Le 8 mars demeure cependant, encore en 2015, un appel aux changements.

Inégalités entre les sexes et VIH/sida

Au niveau mondial, il y a à peu près autant de femmes que d’hommes atteints du VIH. Mais derrière les chiffres, se cachent de nombreuses différences. Certaines sont biologiques, rendant les femmes plus susceptibles que les hommes de contracter le VIH. Mais dans la plupart des cas, elles résultent d’inégalités socio-économiques entre les sexes. Certaines normes de société, comme la polygamie, le manque d’accès à l’instruction et à l’emploi, ou encore la dépendance financière, accentuent également considérablement la vulnérabilité des femmes au VIH.

La meilleure compréhension du rôle des facteurs sociaux dans l’épidémie — au féminin comme au masculin — a donc mis en évidence la nécessité de s’attaquer à ces causes profondes. Scolarisation, accès à l’emploi, niveau de revenu, accès aux services de santé et aux services sociaux, etc. sont donc parmi les enjeux clés de la riposte au VIH. De même que l’amélioration des conditions des femmes à travers le monde, comme la lutte contre les violences sexuelles ou encore contre le déséquilibre du pouvoir dans les relations entre hommes et femmes.

Prévalence et incidence

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PRÉVALENCE ET INCIDENCE
Le 18 février 2015

La prévalence est une mesure de l’état de santé d’une population à un instant donné. Pour une affection donnée, elle est calculée en rapportant à la population ciblée le nombre de cas de maladies présents à un moment donné dans cette population. La prévalence est une proportion qui s’exprime généralement en pourcentage.

Il ne faut pas confondre prévalence et incidence. L’incidence ne tient compte que des nouveaux cas par an. Alors que la prévalence s’appuie sur le nombre total de cas présents, c’est à dire ceux déjà présents plus ceux incidents. Ainsi la prévalence est toujours supérieure à l’incidence.

Insécurité alimentaire et VIH/sida étroitement liés

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INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET VIH/SIDA ÉTROITEMENT LIÉS
Le 18 février 2015

Une étude* menée au Québec sur un échantillon de 319 personnes vivant avec le VIH révèle que 58 % d’entre elles ont rapporté être en situation d’insécurité alimentaire. C’est sept fois plus élevé que le taux provincial.

En raison de difficultés financières ou d’ordre physique, ou encore de l’exclusion résultant d’expériences de stigmatisation, les ménages affectés par le VIH peuvent avoir de la difficulté à s’assurer une alimentation saine et diversifiée (accès à la nourriture, qualité et diversité des aliments, etc.).

La sécurité alimentaire elle-même affecte la santé physique et mentale et, par le fait même, a un impact négatif sur la qualité de vie. De plus, selon certaines données, en aggravant des situations de vulnérabilité et d’inégalité, elle participerait à augmenter les risques de transmission du VIH, à limiter l’accès au traitement et aux soins et serait associée à de mauvais résultats de santé pour les individus sous thérapie antirétrovirale.

Bien que les résultats néfastes de l’interconnexion entre insécurité alimentaire et VIH soient aisés à déceler, il reste difficile d’identifier si l’insécurité alimentaire est cause ou conséquence du VIH.

* « Impact de la sécurité alimentaire sur les résultats de santé des personnes vivant avec le VIH/sida, à l’échelle du Canada » Recherche communautaire réalisée en 2013 en Colombie-Britannique, en Ontario et au Québec

Source : jesuisseropo.org

 

MAINS Bas-St-Laurent : innover dans les approches, c’est notre défi

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MAINS Bas-St-Laurent
INNOVER DANS LES APPROCHES, C’EST NOTRE DÉFI

Le 25 Novembre 2014

Nous devons constamment remettre en question nos approches, afin de répondre au mieux à nos réalités locales. Voici deux projets, l’un en prévention, l’autre en soutien aux personnes atteintes. Ils se sont tous deux démarqués et ont connu un grand succès chez nous, dans le Bas-St-Laurent.

Prévention sur grand écran
En région, tout le monde connait tout le monde. Il nous est assez facile d’obtenir des collaborations avec les médias et les tarifs de publicité sont très compétitifs. C’est ainsi que nous avons eu l’idée d’une campagne de prévention du VIH dans les salles de cinéma. Nous concevons plusieurs messages, diffusés en alternance en salles. C’est un média peu utilisé et pourtant, pour toucher les jeunes, une des clientèles prioritaires que nous souhaitons sensibiliser au VIH, cela se prête à merveille. Trente jours de diffusion en décembre, dans chacune des salles, à chaque projection (sauf films pour enfants), devant un public captif qui ne peut « échapper » au message. Ajoutons que les salles sont très achalandées en décembre…

Rompre l’isolement et redonner le sourire
Notre territoire s’étend sur plus de 1300 kilomètres, alors il faut être imaginatif pour sortir de l’isolement les personnes vivant avec le VIH dans la région, en dépit des distances à parcourir. Nous offrons de plus en plus d’activités qui se démarquent par leur ampleur et leur originalité. Récemment, nous avons par exemple organisé une sortie dans un centre d’équitation. Au programme : promenade en forêt à cheval et pique-nique. Le bonheur que l’on pouvait lire dans les yeux de certains n’a pas de prix!

Jean-François Babin, directeur général