PARCours : Rassemblons-nous contre le VIH/sida!

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La Fondation québécoise du sida est heureuse de vous inviter à PARCours, une initiative de mobilisation solidaire pour lutter contre le VIH/sida et soutenir les personnes vivant avec le VIH.

Aidez-nous à amasser des fonds contre le VIH/sida !

Participez à PARCours dès maintenant en faisant un don ici : www.fqsida.org/PARCours2017/FQSIDA

PARCours – Dimanche 1er octobre – Parc Laurier

Le 1er octobre prochain, au Parc Laurier à Montréal aura lieu l’événement PARCours ! Ensemble, enthousiastes et motivé.e.s, nous y serons tous/tes rassemblé.e.s : la Fondation, les organismes participants, bénévoles, alliés, donateurs et donatrices… Il y aura des kiosques, de la musique et nous profiterons de l’occasion pour former une grande chaîne humaine symbolisant le ruban rouge.

Prêt ou prête à relever le défi ?

Rejoignez-nous le 1er octobre, de 10 à 14 h, pour former avec nous la grande chaîne de solidarité et nous aider à collecter des fonds ! Pour toutes les informations, contactez-nous au 514 842-4004 ou info@fqsida.org.

Merci de votre engagement !

Vos dons contribuent à financer les missions des 19 organismes membres de la Fondation québécoise du sida. Comme vous le savez, votre soutien est essentiel à notre travail. Merci de tout cœur!

La Fqsida et la Fondation Farha unissent leurs forces contre le VIH/sida

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La Fqsida et la Fondation Farha unissent leurs forces contre le VIH/sida
18 mai 2017
SOLIDAIRES
Nous vous l’annoncions dans notre courriel du 4 avril dernier : la Fondation québécoise du sida et la Fondation Farha ont fusionné le 1er avril, sous la bannière unique de la Fondation québécoise du sida, pour mieux unir leurs forces contre le VIH/sida!

« Il s’agit d’une excellente nouvelle pour tous ceux et celles qui luttent contre le VIH/sida au Québec! Nous avons toujours entretenu des liens étroits avec la Fondation Farha et sommes heureux de nous unir dans cette nouvelle relation », a déclaré Sylvain Laflamme, président du conseil d’administration de la Fqsida. « Ce rapprochement arrive à un moment opportun et permet de promouvoir notre vision commune : Ensemble, préparons un monde sans sida ni VIH! »

Chef de file québécois de la lutte contre le VIH/sida, la Fondation Farha a distribué au cours des 25 dernières années près de 10 millions de dollars à quelque 76 organismes québécois offrant des soins et services aux personnes vivant avec le VIH/sida, ainsi que des programmes de prévention et d’éducation.

Nous sommes fiers de cette alliance et sommes heureux de renouveler ainsi notre engagement auprès des communautés du Québec. L’expérience conjointe de nos deux fondations contribuera à répondre mieux encore aux nombreux enjeux de la lutte.

Mark Wainberg – Disparition d’un très grand nom de la lutte contre le VIH

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Mark Wainberg
Disparition d’un très grand nom de la lutte contre le VIH
18 mai 2017

Mark WainbergScientifique de renommée mondiale, le Montréalais Mark Wainberg est décédé en avril dernier, à l’âge de 71 ans.

Dès le début des années 1980, il s’engagea activement dans la lutte contre le VIH/sida et en fit son combat. Il y consacra non seulement sa carrière scientifique et médicale, mais devint aussi l’un des pionniers de la défense des droits des personnes séropositives et des communautés les plus touchées, à une époque où le sujet était tabou et impopulaire.

Le Dr Wainberg est notamment connu pour avoir découvert le médicament antiviral 3TC, en 1989. Il s’agit de l’une des toutes premières molécules efficaces contre le VIH. Le 3TC contribua à changer le cours de la maladie et il est encore largement utilisé dans les trithérapies, grâce auxquelles l’infection est devenue une maladie chronique.

Mark Wainberg est également célèbre pour ses multiples contributions dans le domaine de la résistance du virus aux médicaments. Avec son équipe, il travaillait à mieux comprendre ses mécanismes, ainsi que les mutations génétiques du virus, et à découvrir les moyens de les contrer.

Proche du milieu québécois de lutte contre le VIH/sida et de la Fondation Farha, notamment, il déclarait en 2000 dans une entrevue au McGill Reporter : « Il nous incombe à tous d’être des activistes du sida. » Ardent militant pour l’accès pour tous aux médicaments, il est l’un de ceux qui ont permis aux populations marginalisées et aux pays pauvres, ceux d’Afrique notamment, de bénéficier des retombées de la recherche sur les traitements du VIH/sida.

Source : Radio-Canada
Yanick Villedieu – 4 avril 2017

L’ABC de la luttre contre le VIH : Primo-infection

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L'ABC de la luttre contre le VIHPrimo-infection
18 mai 2017

C’est la période suivant l’entrée du virus dans le corps. À ce stade, le virus se multiplie rapidement et les risques de transmission sont plus élevés.

Cette première phase peut s’accompagner de symptômes qui ressemblent à ceux de la grippe, comme la fièvre, des maux de gorge, des douleurs musculaires, la fatigue, un gonflement des ganglions lymphatiques, et d’éruptions cutanées.

Ces symptômes, qui disparaissent après quelques semaines, ne se manifestent pas chez toutes les personnes infectées. La primo-infection passe parfois inaperçue. C’est durant cette période que le système immunitaire produit des anticorps pour se défendre contre le virus.

Source : L’essentiel du VIH/sida, Portail VIH/sida du Québec, Benoît Lemire

La Fondation québécoise du sida et la Fondation Farha unissent leurs forces dans la lutte contre le VIH/sida

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La Fondation québécoise du sida et la Fondation Farha unissent leurs forces dans la lutte contre le VIH/sida
4 avril 2017

Nous sommes fiers de vous annoncer que la Fondation Farha et la Fondation québécoise du sida se sont regroupées sous la bannière unique de la Fondation québécoise du sida depuis le 1er avril 2017.

Connue pour son engagement soutenu auprès de nombreux organismes québécois offrant des soins et services aux personnes vivant avec le VIH/sida, la Fondation Farha a distribué près de 10 millions de dollars au cours des 25 dernières années.

«Il s’agit d’une excellente nouvelle pour tous ceux et celles qui luttent contre le VIH/sida au Québec ! Nous avons toujours entretenu des liens étroits avec la Fondation Farha et sommes heureux de nous unir dans cette nouvelle relation », a déclaré Sylvain Laflamme, président du conseil d’administration. « Ce rapprochement arrive à un moment opportun et permet de promouvoir notre vision commune qui est : Ensemble, préparons un monde sans sida ni VIH !»

Tous les dons destinés à la Fondation Farha et reçus après le 1er avril 2017 seront respectueusement gérés par l’entité fusionnée. Cela inclut les dons jumelés, planifiés, et toutes autres sortes de dons.

Sylain Laflamme
Président du conseil administration

Populations clés

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POPULATIONS CLÉS
Le 15 février 2017

Dans la dynamique actuelle de l’épidémie de VIH/sida au niveau mondial, les communautés les plus exposées au virus sont les travailleuses et travailleurs du sexe, les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes et les utilisateurs de drogues injectables. En raison des discriminations, voire de la criminalisation qu’elles subissent, ces personnes sont en effet 10 à 24 fois plus susceptibles d’être infectées par le VIH que la population générale. En cause, un accès limité à la prévention et aux soins, lorsque leurs pratiques sexuelles ou d’usage de drogue sont condamnées par la société, voire par l’État. Selon les termes de référence des Nations Unies, ce sont des populations dites « clés » dans l’épidémie.

Source : Pulsation – Juin 2016 – Coalition PLUS

Financement fédéral : quel avenir pour la lutte contre le VIH?

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FINANCEMENT FÉDÉRAL DE LA LUTTE CONTRE LE VIH
Le 15 février 2017

Les organismes de la Fqsida touchés par les coupes du fédéral poursuivent, aux côtés de leurs homologues canadiens, les efforts pour que soient maintenus leurs fonds et que soit revu en profondeur le mode de financement par Ottawa de la lutte contre le VIH.

Au moment où la fin de la pandémie paraît techniquement possible, on déplore le manque de vision de la part du gouvernement fédéral.

Dans ce contexte de grande précarité, votre soutien à la lutte contre le VIH au Québec fait d’autant plus la différence. Vos dons ponctuels nous sont aussi très précieux! Merci!

GEIPSI : QUEL AVENIR POUR LA LUTTE CONTRE LE VIH?

Yvon Couillard est le directeur général de GEIPSI, organisme montréalais œuvrant auprès d’une clientèle fortement marginalisée, vivant avec le VIH/sida ou le virus de l’hépatite C (VHC) et qui présente un profil en itinérance, en toxicomanie et, parfois, en santé mentale. L’entrevue qu’il nous a accordée jette un éclairage inquiétant sur l’avenir de la lutte contre le VIH au Canada.

Le financement fédéral représente 45 % du budget de GEIPSI. Pour Yvon, la priorité est claire : maintenir le centre de jour. Mais la perte de ces fonds signifierait la suppression d’un des deux postes d’intervenants, la diminution des services et la réduction des heures d’ouverture.

Pour l’heure, Yvon attend une réponse à sa demande de budget transitoire : s’il est accepté, le dispositif prévoit pour les organismes concernés le maintien des fonds pour une année. Au terme de cette année, les directeurs devront présenter leur plan stratégique de financement. Les coupes prévues par Ottawa ne sont en effet aucunement remises en question et il est demandé aux organismes de trouver eux-mêmes l’argent nécessaire à leurs activités!

La situation est particulièrement préoccupante, car Ottawa ne semble avoir aucune vision en matière de lutte contre le VIH et le VHC. Au Québec, par exemple, les organismes œuvrant auprès des utilisateurs de drogues injectables (parmi les populations clés), les itinérants, ou auprès des femmes (hormis les travailleuses du sexe), sont pour la plupart menacés par les suppressions du fédéral. Aucune stratégie visant à suppléer aux services mis en péril par ces coupes ne semble prévue!

Yvon sait pouvoir compter sur la mobilisation du mouvement communautaire de lutte contre le VIH pour obtenir le financement fédéral pour 2018-2022 de ces organismes. Mais il ne cache pas l’inquiétude de son équipe et de ses bénéficiaires.

REVS+ Burkina Faso – Le défi de la prise en charge des communautés vulnérables

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REVS+ BURKINA FASO – LE DÉFI DE LA PRISE EN CHARGE DES COMMUNAUTÉS VULNÉRABLES
Le 15 février 2017

En décembre dernier, REVS+ – membre burkinabé de Coalition PLUS – organisait à Ouagadougou un grand atelier impliquant de nombreuses organisations non gouvernementales de lutte contre le VIH/sida ou actives dans le domaine des droits de la personne, ainsi que divers décideurs et leaders d’opinion du pays. Objectif : aborder les défis liés à la prise en charge des groupes les plus vulnérables à l’épidémie au Burkina Faso et faire en sorte que ces populations soient à la fois moins stigmatisées et mieux considérées dans leurs droits fondamentaux ou besoins de santé.

Martine Somda – Présidente de REVS+ et Administratrice de Coalition PLUS
Crédit : © Coalition PLUS

Pour Martine Somda, Présidente de REVS+ et Administratrice de Coalition PLUS, cet atelier a constitué « une victoire, dans la mesure où il a convaincu les décideurs et 15leaders d’opinion présents d’affronter avec sérénité, détermination et pragmatisme les questions d’accès aux services de prévention, de soins et de traitements du VIH pour tous les citoyens, sans distinction de sexe, de religion ou encore d’orientation sexuelle et d’identité de genre ».

Des acquis sont certes à relever au Burkina Faso en matière de lutte contre le sida, avec une prévalence de VIH passée de plus de 7 % en 1997 à 0,8 % aujourd’hui en population générale, selon l’ONUSIDA. Mais d’importants défis demeurent en matière de prise en charge des quelque 95 000 personnes séropositives que compte le pays, en particulier au sein des communautés les plus précarisées socialement ou économiquement.

Pour parvenir à maintenir les acquis de la lutte menée depuis de nombreuses années contre ce fléau, la mise en œuvre d’actions de proximité en direction des personnes incarcérées, des enfants, des handicapés, des travailleuses du sexe, et bien entendu des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes ou encore des utilisateurs de drogues injectables, doit donc être un impératif de tous les instants. Malheureusement, l’environnement social au Burkina Faso demeure encore hostile ou indifférent à ces communautés.

Le blogue « Je suis séropo »

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LE BLOGUE « JE SUIS SÉROPO »
Le 15 février 2017

Voici un espace de parole et de réflexion sur la réalité des personnes vivant avec le VIH.

Ce blogue a pour vocation de contribuer à faire diminuer la stigmatisation et la discrimination à leur endroit, par une approche personnelle au travers de laquelle les auteurs promeuvent les valeurs de respect mutuel et de solidarité et valorisent les attitudes positives à l’égard des personnes séropositives.

Jacques, porte-parole de la campagne « Je suis séropo », y a publié il y a peu un billet très juste sur la question du dépistage, à la fois si intime et pourtant aux retombées collectives.

Extrait – « Il fut d’abord un temps où savoir ou ne pas savoir avait bien peu d’importance, car le seul message que les personnes atteintes du sida se faisaient dire était : nous ne pouvons rien pour vous, vous allez mourir.

Il fut ensuite un temps où savoir aurait fait une différence, mais on ne savait pas. On ne connaissait pas cette différence, donc on a développé des approches qui identifiaient le moment où il était préférable de commencer les traitements pour nous aider à vivre plus longtemps.

Nous en sommes maintenant au temps où il est clairement établi que plus tôt nous nous savons infectés, le plus rapidement il est possible de commencer un traitement qui entraînera de nombreux bénéfices pour la suite de notre vie. »

Découvrez l’intégralité du billet sur jesuisseropo.org

Fonds mondial et Africagay, partenaires dans la défense des droits LGBT

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LE FONDS MONDIAL ET AFRICAGAY CONTRE LE SIDA, PARTENAIRES DANS LA DÉFENSE DES DROITS LGBT*
Le 30 novembre 2016

Africagay2Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme fournit notamment un indispensable soutien aux associations de lutte contre le sida œuvrant à la défense des droits fondamentaux des personnes LGBT en Afrique. Parmi elles, les 19 organisations du réseau Africagay contre le sida. Membres de Coalition PLUS, les associations communautaires ANSS (Burundi), ARCAD-SIDA (Mali) et REVS+ (Burkina Faso) font partie de ce réseau unique en son genre, soutenu techniquement et financièrement par les associations françaises AIDES (membre-cofondateur de Coalition PLUS) et Sidaction.

La deuxième « Journée du réseau Africagay contre le sida » s’est tenue en octobre dernier à Abidjan (Côte d’Ivoire). Objectif : lutter pour un accès équitable aux soins en Afrique indépendamment de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre.

« Les homosexuels ont peur de sortir de chez eux parce qu’il y a de la discrimination dans les structures sanitaires. Des médecins disent : “Je ne touche pas à un homosexuel, ma religion me l’interdit!” Les homosexuels séropositifs préfèrent mourir chez eux que d’aller dans ces services-là! » Yves – Militant LGBT – Cameroun

Plus de 97 % des nouvelles infections par le VIH ont lieu dans des pays en voie de développement. Et seulement 18 % des États du monde mènent des programmes de prévention du VIH auprès des hommes homosexuels et bisexuels, alors que ces derniers sont 5 à 25 fois plus touchés par le virus que la population générale. Au total, 39 des 54 pays qui composent le continent africain pénalisent encore l’homosexualité, condamnant les homosexuels à rester cachés, éloignés des systèmes de soins et sans traitements ni outils de prévention.

* Lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres
Illustration : @ AIDES — Africagay contre le sida