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VIH, coronavirus et organismes communautaires 

En matière de santé des individus, la pandémie qui sévit depuis 2020 a envoyé le VIH et sa cause dans les coulisses de la scène publique politique et populaire. 

Des réductions et des interruptions ont été imposées par les mesures collectives sanitaires : délestage dans les services, difficulté d’avoir un rendez-vous médical, d’effectuer le dépistage et les analyses en laboratoire, annulation des rencontres informatives de groupes, difficulté de rejoindre les gens à risques (itinérants, consommateurs de drogue, travailleur du sexe, individus avec un profil de santé mentale), accessibilité restreinte des lieux habituels de réunion. 

Au bilan, il est constaté une recrudescence alarmante des ITSS et un nouveau positionnement des organismes communautaires qui se trouvent à revoir leur situation afin de reprendre leur niveau d’activités en tenant compte des aléas du coronavirus. 

Dans cette situation généralisée et à la veille de la conférence de l’IAS, les organismes communautaires et ceux de la lutte au VIH veulent obtenir des appuis supplémentaires des décideurs pour continuer leurs actions. Leur rôle joué durant la pandémie de la COVID-19 a été important pour rendre accessibles les soins aux populations vulnérables.

« Ce sont les organismes communautaires qui ont sauvé la face pour renverser la tendance et les très hauts taux de contamination [au coronavirus]. Ce réseau, il doit être mieux financé, et il doit être beaucoup plus impliqué. Il connaît mieux les réalités que quiconque. » Isabelle Ruelland, chercheure et professeur associée à l’UQÀM, La Presse, 22 février 2022. 

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